Quand ton prof japonais, de japonais, ne connait pas les kanjis

Oui oui le terme de torture est sans doute un tout petit peu exagéré mais tout de même. Apprendre à lire en japonais, ce n’est pas mémoriser les 42 lettres de l’alphabet français : c’est retenir les deux syllabaires japonais (hiraganas et katakanas) PUIS s’attaquer à la liste des 1800 kanjis nécessaires pour lire un journal couramment (il y en a 4000 environ au total..).

Alors on s’arrache les cheveux.. Un par un… d’autant plus qu’au fur et à mesure que l’on en apprend de nouveaux, les premiers ont tendance à se barrer. La torture est longue, douloureuse et sans fin. Le supplice s’intensifie si l’on s’astreint en plus à apprendre à les écrire simultanément.

La question que l’on se finit par se poser, au quotidien, alors que notre mémoire sélective entreprend d’éliminer un kanji à mesure que l’on en apprend un nouveau, c’est comment font les Japonais pour les maitriser ?

La bonne nouvelle, c’est que nous sommes tous égaux face aux kanjis 🙂 (Merci à ma petite professeure de japonais qui m’a rassuré sur ce point ;))

 

4 comments on “BLOG/ Lire et écrire au Japon : la torture des kanjis…
  1. Ito dit :

    Alors moi j’ai tout essayé, mais il n’y a qu’une solution : écrire des lignes de kanji ; on ne peut y échapper. Au final ça rentre mais faut pas se décourager. Par la suite, certains kanji ont une clef commune, alors on se rend compte qu’ils ont la même lecture chinoise, certains raccourcis existent. Courage.

  2. jfleuri dit :

    Merci pour tes encouragements Adrien 🙂

  3. Bonjour, moi aussi, je suis d’accord , il faut de la patience

  4. Eric dit :

    J’ai trouvé le salut dans la Nintendo DS.
    Souvenez-vous, une génération avant l’arrivée des smarphones, c’est cette machine qui faisait tourner des logiciels pour réviser son permis de conduire, faire des exercices de math, et dans la cas japonais étudier ses kanji.
    Bien avant les trouzaines d’applications de kanji douteuses presque gratuites, il fallait parfois mettre plus de 3 000 hyènes dans une cartouche DS, où l’on avait de fait un logiciel bien plus fourni et moins amateur qu’aujourd’hui. De formidables exercices avec plein de paliers (faire des séries de 20 caractères, tranquillement). Avec des mini-jeux pour se détendre (par exemple, écrire toutes les gares de la ligne Yamanote dans l’ordre).

    Gloire à cette console du futur.

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